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Le poète Boualem Khalfa écrivait en hommage à Alban Liechti.



La lutte pour la paix en  Algérie au Havre (1954-1957)  Par Albert Perrot

A l'automne 1954 débute la guerre d'Algérie qui durera près de huit ans. S'il est une guerre qui
mérite le nom de « sale guerre », c'est bien la guerre d'Algérie.
Le peuple algérien, comme tant d'autres peuples coloniaux, entendait conquérir son indépendance.
Les colons français, très nombreux sur le sol algérien voulaient à tout prix conserver le dernier
camp retranché de l'ère coloniale. Et la lutte pour la Paix en Algérie ne fut pas des plus faciles.
Elle exigea lucidité et courage, allant souvent à l'encontre d'une opinion largement répandue : la
France ne devait-elle pas rester Française de « Dunkerque à Tamanrasset » ?
A cette époque, un million de métropolitains vivent en Algérie, de très nombreux algériens
travaillent en France, l'économie algérienne représente une grande importance, une idéologie à
base raciste est développée par les forces de droite : autant de facteurs qui ont contribué à rendre
la situation plus complexe, et l'action plus difficile.

Dès le début de la guerre, la CGT, quant à elle, n'a pas hésité


Dans son hommage à Alban Liechti, le poète
algérien Boualem Khalfa écrivait
« Le mot merci frère, tu le sens, est de trop
« Tu bâtis aujourd'hui l'amitié de demain »

Il faut exiger le retrait immédiat des forces de
répression. la libération des emprisonnés, la suppression des mesures de dissolution prises
contre le M.T.L.D., le respect de la liberté de la presse.

(28-09-07) ^